DANS LA TETE D’UN CHIEN

Dans la tête d’un chien

Les dernières découvertes sur le cerveau animal

Par Gregiry Berns

Editions Alpha Sciences

Sortie : janvier 2022

ISBN : 978-2-3838-8034-9

En préambule, je tiens à préciser qu’aucun animal n’a été maltraité. Comme le stipule l’auteur de ce livre, les études menées l’ont été auprès de chiens volontaires, entrainés et qu’aucun d’eux n’a été forcé à réaliser des expériences. L’auteur accorde une grande importance au bien être animal et c’est éthique à laquelle il s’est attaché durant ses travaux.

Regardez votre chien dans les yeux, donnez lui ses croquettes préférées, lancez lui une balle. Quelles seront ses réactions, quelles seront ses émotions ? Sont-elles si différentes des humains ? Et cela se reproduit-il dans le cerveau d’autres mammifères ?

Les connaissances sur le cerveau ont considérablement évoluées grâce notamment à l’amélioration des techniques. Elles permettent de mieux comprendre les activités, les interactions de manières à mieux appréhender les maladies dégénératives par exemple.

Le neuroscientifique Gregory Berns a, durant plusieurs années, étudié le cerveau de chiens, otaries ou encore d’animaux aujourd’hui disparus comme le thylacine.

Cela peut paraitre assez étonnant mais finalement, pas tant que ça, l’activité cérébrale des chiens est semblable à celle des humains.

Les otaries seront également étudiées. Un fait intrigue notamment les chercheurs, une sorte de crise d’épilepsie chez les otaries qui s’avèrera d’origine bactérienne. La question sera de déterminer la provenance de ces bactéries et des conséquences sur le cerveau.

Mais les études ne se concentrent pas uniquement sur des animaux encore en vie. Les analyses post mortem peuvent apporter beaucoup d’informations. C’est le cas du thylacine. Le nom de cet animal ne vous dira sans doute rien. Il s’agit d’une espèce disparue (ou très probablement éteinte). Et ce ne sera pas une mince affaire d’étudier le cerveau de ce marsupial australien : les cerveaux conservés se comptent sur les doigts d’une main. Leur cerveau a la taille de celui d’un chien soit celui d’un citron. Ce n’est pas très gros quand on y pense ! Ce qui est sûr, c’est qu’ils ont beaucoup de choses à nous dire !

Mon avis : un livre dans lequel je me suis vraiment plongé avec ardeur. Bien sûr, il y a des termes que l’on ne maitrise pas toujours mais cela n’entraine pas la bonne compréhension générale. J’apprécie particulièrement le fait que les études menées l’ont été avec respect et bienveillance. La disparition du thylacine, même si elle a peut être été entérinée avec un changement climatique d’il y a quelques millénaires, a forcément une origine avec l’être humain…

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